Le web3 a connu son cycle de hype, ses excès et son atterrissage brutal. Une fois la spéculation évacuée, il devient possible de regarder ce qui tient techniquement.

Les briques qui survivent

Les registres vérifiables et horodatés trouvent des usages en traçabilité et en certification. L’identité auto-souveraine permet de prouver un attribut sans tout dévoiler. Les preuves à divulgation nulle de connaissance ouvrent des applications de confidentialité inaccessibles autrement.

Ce qui reste du marketing

Beaucoup de promesses recyclaient de vieilles idées sous un vernis de jetons. Distinguer la brique cryptographique utile du dispositif spéculatif est la première compétence à acquérir.

On sépare les usages réels des slogans, sans militantisme ni mépris, pour ceux qui veulent évaluer sereinement le sujet.